{"id":1532186,"date":"2025-06-17T11:11:50","date_gmt":"2025-06-17T09:11:50","guid":{"rendered":"https:\/\/laboklin.com\/dark-spots-in-sight-uveal-melanocytic-ocular-tumours-in-dogs-cats\/"},"modified":"2025-08-25T15:35:30","modified_gmt":"2025-08-25T13:35:30","slug":"taches-sombres-dans-le-champde-vision-tumerus-melanocytaries-ocolaires-de-luvee-chez-le-chien-le-chat","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/laboklin.com\/fr\/taches-sombres-dans-le-champde-vision-tumerus-melanocytaries-ocolaires-de-luvee-chez-le-chien-le-chat\/","title":{"rendered":"Taches sombres dans le champde vision: tumerus m\u00e9lanocytaries ocolaires de l&rsquo;uv\u00e9e chez le chien &#038; le chat"},"content":{"rendered":"<div class=\"wpb-content-wrapper\"><p>[vc_row][vc_column width=\u00a0\u00bb2\/3&Prime;][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Compar\u00e9es \u00e0 l&rsquo;apparition de tumeurs dans d&rsquo;autres syst\u00e8mes d&rsquo;organes, les n\u00e9oplasies intraoculaires sont relativement rares chez le chien et le chat. Les tumeurs primaires sont plus fr\u00e9quentes que les maladies m\u00e9tastatiques.<\/p>\n<p>Le diagnostic clinique des tumeurs intraoculaires repr\u00e9sente souvent un d\u00e9fi. Contrairement aux tumeurs de la peau, les n\u00e9oplasies dans l&rsquo;oeil ne sont souvent pas facilement identifiables de l&rsquo;ext\u00e9rieur. Les masses intraoculaires peuvent en outre provoquer diff\u00e9rents sympt\u00f4mes cliniques en fonction des structures touch\u00e9es dans l&rsquo;oeil, ce qui rend le diagnostic encore plus difficile. En cons\u00e9quence, m\u00eame des tumeurs tr\u00e8s petites ou b\u00e9nignes peuvent avoir des cons\u00e9quences dramatiques sur le fonctionnement de l&rsquo;oeil. La perte ou la diminution de la vision, les l\u00e9sions tissulaires et le d\u00e9veloppement d&rsquo;un glaucome secondaire sont des sympt\u00f4mes cliniques typiques qui incitent les propri\u00e9taires d&rsquo;animaux \u00e0 demander un avis v\u00e9t\u00e9rinaire. M\u00eame si les tumeurs ont des effets diff\u00e9rents d\u00e9pendant de leur localisation anatomique dans l&rsquo;oeil, les n\u00e9oplasies oculaires repr\u00e9sentent une raison fr\u00e9quente d&rsquo;\u00e9nucl\u00e9ation.<\/p>\n<p>Selon la litt\u00e9rature, les tumeurs m\u00e9lanocytaires sont les n\u00e9oplasies intraoculaires primaires les plus fr\u00e9quentes, tant chez les chiens que chez les chats. Selon la classification de l&rsquo;OMS, elles sont divis\u00e9es en deux groupes : les tumeurs b\u00e9nignes sont appel\u00e9es m\u00e9lanocytomes, tandis que les variantes malignes sont appel\u00e9es m\u00e9lanomes.<\/p>\n<p>Dans l&rsquo;oeil, l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure est consid\u00e9r\u00e9e comme la localisation la plus fr\u00e9quente pour le d\u00e9veloppement de tumeurs m\u00e9lanocytaires intraoculaires chez les animaux (Fig. 1). Chez le chien, la plupart des tumeurs sont b\u00e9nignes, alors que chez le chat, elles sont principalement consid\u00e9r\u00e9es comme malignes. En revanche, les n\u00e9oplasies m\u00e9lanocytaires de l&rsquo;uv\u00e9e post\u00e9rieure sont rares, tant chez le chien que chez le chat, et elles se comportent g\u00e9n\u00e9ralement de mani\u00e8re b\u00e9nigne dans cette localisation.<\/p>\n<p>Les caract\u00e9ristiques particuli\u00e8res des deux entit\u00e9s les plus courantes chez le chien et le chat sont d\u00e9crites plus en d\u00e9tail ci-dessous.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>M\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin (FDIM)<\/h2>\n<p>Les tumeurs m\u00e9lanocytaires repr\u00e9sentent 67% de toutes les n\u00e9oplasies oculaires primaires chez le chat. Le m\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin est au premier rang des n\u00e9oplasies m\u00e9lanocytaires oculaires. Les m\u00e9lanomes des limbes et les m\u00e9lanomes atypiques constituent des variantes nettement moins fr\u00e9quemment diagnostiqu\u00e9es. Le FDIM peut appara\u00eetre chez les chats de tout \u00e2ge, l&rsquo;\u00e2ge moyen \u00e9tant de 9,4 ans. Aucune pr\u00e9disposition de race ou de sexe n&rsquo;est connue. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une maladie maligne dont l&rsquo;aspect clinique est tr\u00e8s variable, ce qui rend le diagnostic difficile dans certains cas, en particulier aux premiers stades de la maladie. Les l\u00e9sions commencent souvent par de petits points pigment\u00e9s uniques ou multiples sur l&rsquo;iris, qui sont macroscopiquement reconnaissables \u00e0 des taches noires plates. Ces taches sont appel\u00e9es m\u00e9lanose de l&rsquo;iris et sont consid\u00e9r\u00e9es comme des pr\u00e9curseurs b\u00e9nins de la FDIM.<\/p>\n<p>La progression de la maladie est tr\u00e8s variable et donc impr\u00e9visible. Les l\u00e9sions peuvent rester inchang\u00e9es pendant des mois, voire des ann\u00e9es, alors que dans certains cas, la progression est rapide avec une croissance localement invasive et une m\u00e9tastase en peu de temps. Cela continue de compliquer la prise en charge clinique.[\/vc_column_text][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/3&Prime;][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n\n\t\t\t<style type='text\/css'>\n\t\t\t\t#gallery-1 {\n\t\t\t\t\tmargin: auto;\n\t\t\t\t}\n\t\t\t\t#gallery-1 .gallery-item {\n\t\t\t\t\tfloat: left;\n\t\t\t\t\tmargin-top: 10px;\n\t\t\t\t\ttext-align: center;\n\t\t\t\t\twidth: 100%;\n\t\t\t\t}\n\t\t\t\t#gallery-1 img {\n\t\t\t\t\tborder: 2px solid #cfcfcf;\n\t\t\t\t}\n\t\t\t\t#gallery-1 .gallery-caption {\n\t\t\t\t\tmargin-left: 0;\n\t\t\t\t}\n\t\t\t\t\/* see gallery_shortcode() in wp-includes\/media.php *\/\n\t\t\t<\/style>\n\t\t<div id='gallery-1' class='dt-gallery-container gallery galleryid-1532186 gallery-columns-1 gallery-size-large'><dl class='gallery-item'>\n\t\t\t\t<dt class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t\t<a class=\"rollover rollover-zoom dt-pswp-item\" title=\"\" data-dt-img-description=\"LABOKLIN aktuell | &lt;b&gt;Fig. 1:&lt;\/b&gt; Image macroscopique d&#039;un m\u00e9lanocytome canin de l&#039;uv\u00e9e ant\u00e9rieure (*) avec refoulement de l&#039;uv\u00e9e, coupe transver-sale ; C = corn\u00e9e, L = cristallin, V = corps vitr\u00e9. &lt;br&gt;&lt;i&gt;Image source: Laboklin&lt;\/i&gt;\" data-large_image_width=\"1200\" data-large_image_height=\"841\"href='https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Macroscopical_view_of_canine_anterior_uveal_melanocytoma.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"718\" src=\"https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Macroscopical_view_of_canine_anterior_uveal_melanocytoma-1024x718.jpg\" class=\"attachment-large size-large\" alt=\"Image macroscopique d&#039;un m\u00e9lanocytome canin de l&#039;uv\u00e9e ant\u00e9rieure (*) avec refoulement de l&#039;uv\u00e9e, coupe transver-sale ; C = corn\u00e9e, L = cristallin, V = corps vitr\u00e9.\" aria-describedby=\"gallery-1-1532137\" srcset=\"https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Macroscopical_view_of_canine_anterior_uveal_melanocytoma-1024x718.jpg 1024w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Macroscopical_view_of_canine_anterior_uveal_melanocytoma-300x210.jpg 300w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Macroscopical_view_of_canine_anterior_uveal_melanocytoma-768x538.jpg 768w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Macroscopical_view_of_canine_anterior_uveal_melanocytoma.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a>\n\t\t\t\t<\/dt>\n\t\t\t\t\t<dd class='wp-caption-text gallery-caption' id='gallery-1-1532137'>\n\t\t\t\t\t<b>Fig. 1:<\/b> Image macroscopique d&rsquo;un m\u00e9lanocytome canin de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure (*) avec refoulement de l&rsquo;uv\u00e9e, coupe transver-sale ; C = corn\u00e9e, L = cristallin, V = corps vitr\u00e9. \t<br><i>Image source: Laboklin<\/i>\n\t\t\t\t\t<\/dd><\/dl><br style=\"clear: both\" \/><dl class='gallery-item'>\n\t\t\t\t<dt class='gallery-icon landscape'>\n\t\t\t\t\t<a class=\"rollover rollover-zoom dt-pswp-item\" title=\"\" data-dt-img-description=\"LABOKLIN aktuell | &lt;b&gt;Fig. 2 A:&lt;\/b&gt; M\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin, r\u00e9gion de l&#039;angle iridocorn\u00e9en (F). L&#039;iris (I) est \u00e9largi par de nombreuses cellules tumorales m\u00e9lanocytaires mal diff\u00e9renci\u00e9es et mod\u00e9r\u00e9ment pigment\u00e9es. Croissance invasive (pointe de fl\u00e8che) dans la scl\u00e9rotique (S). Coloration HE, grossissement 8x. \u00c9chelle : 1 mm. &lt;br&gt;&lt;b&gt;B :&lt;\/b&gt; D\u00e9tail, fl\u00e8che : figure de mitose atypique. Les cellules environnantes pr\u00e9sentent des atypies cellulaires et nucl\u00e9aires de degr\u00e9 moyen. Coloration HE, grossissement 20 fois. \u00c9chelle : 80 \u03bcm \n&lt;br&gt;&lt;i&gt;Image source: Laboklin&lt;\/i&gt;\" data-large_image_width=\"1200\" data-large_image_height=\"486\"href='https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Feline_diffuse_iris_melanoma.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"1024\" height=\"415\" src=\"https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Feline_diffuse_iris_melanoma-1024x415.jpg\" class=\"attachment-large size-large\" alt=\"M\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin, r\u00e9gion de l&#039;angle iridocorn\u00e9en (F). L&#039;iris (I) est \u00e9largi par de nombreuses cellules tumorales m\u00e9lanocytaires mal diff\u00e9renci\u00e9es et mod\u00e9r\u00e9ment pigment\u00e9es. Croissance invasive (pointe de fl\u00e8che) dans la scl\u00e9rotique (S). Coloration HE, grossissement 8x. \u00c9chelle : 1 mm. B : D\u00e9tail, fl\u00e8che : figure de mitose atypique. Les cellules environnantes pr\u00e9sentent des atypies cellulaires et nucl\u00e9aires de degr\u00e9 moyen. Coloration HE, grossissement 20 fois. \u00c9chelle : 80 \u03bcm\" aria-describedby=\"gallery-1-1532154\" srcset=\"https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Feline_diffuse_iris_melanoma-1024x415.jpg 1024w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Feline_diffuse_iris_melanoma-300x122.jpg 300w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Feline_diffuse_iris_melanoma-768x311.jpg 768w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Feline_diffuse_iris_melanoma.jpg 1200w\" sizes=\"auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px\" \/><\/a>\n\t\t\t\t<\/dt>\n\t\t\t\t\t<dd class='wp-caption-text gallery-caption' id='gallery-1-1532154'>\n\t\t\t\t\t<b>Fig. 2 A:<\/b> M\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin, r\u00e9gion de l&rsquo;angle iridocorn\u00e9en (F). L&rsquo;iris (I) est \u00e9largi par de nombreuses cellules tumorales m\u00e9lanocytaires mal diff\u00e9renci\u00e9es et mod\u00e9r\u00e9ment pigment\u00e9es. Croissance invasive (pointe de fl\u00e8che) dans la scl\u00e9rotique (S). Coloration HE, grossissement 8x. \u00c9chelle : 1 mm. <br><b>B :<\/b> D\u00e9tail, fl\u00e8che : figure de mitose atypique. Les cellules environnantes pr\u00e9sentent des atypies cellulaires et nucl\u00e9aires de degr\u00e9 moyen. Coloration HE, grossissement 20 fois. \u00c9chelle : 80 \u03bcm \n<br><i>Image source: Laboklin<\/i>\n\t\t\t\t\t<\/dd><\/dl><br style=\"clear: both\" \/><dl class='gallery-item'>\n\t\t\t\t<dt class='gallery-icon portrait'>\n\t\t\t\t\t<a class=\"rollover rollover-zoom dt-pswp-item\" title=\"\" data-dt-img-description=\"LABOKLIN aktuell | &lt;b&gt;Fig. 3 A:&lt;\/b&gt; \u0152il, vue d&#039;ensemble. M\u00e9lanocytome canin de l&#039;uv\u00e9e ant\u00e9rieure avec refoulement de la structure normale de l&#039;iris  (carr\u00e9) et croissance peu invasive dans la scl\u00e9rotique voisine (ellipse). L = cristallin, C = corn\u00e9e, R = r\u00e9tine. Coloration HE, grossissement 0,6 fois. \u00c9chelle de 4 mm.  \n&lt;br&gt;&lt;b&gt;B :&lt;\/b&gt; D\u00e9tail de la masse tumorale. M\u00e9lanocytes n\u00e9oplasiques bien diff\u00e9renci\u00e9s, hautement pigment\u00e9s, de forme polygonale.  Gros-sissement 40x, coloration HE. \u00c9chelle : 60 \u03bcm.&lt;br&gt;&lt;i&gt;Image source: Laboklin&lt;\/i&gt;\" data-large_image_width=\"732\" data-large_image_height=\"1200\"href='https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Eye_overview.jpg'><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"625\" height=\"1024\" src=\"https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Eye_overview-625x1024.jpg\" class=\"attachment-large size-large\" alt=\"Eye, overview. Canine anterior uveal melanocytoma affecting the normal iris structure (square) with mild infiltrative growth (ellipse) in the adjacent sclera. L = lens, C = cornea, R = retina. HE staining, 0.6x magnification. Scale bar 4mm. B: Detail of the mass. Well-differentiated neoplastic melanocytes, highly pigmented, polygonal in shape. HE staining, 40x magnification. Scale bar: 60\u03bcm.\" aria-describedby=\"gallery-1-1532171\" srcset=\"https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Eye_overview-625x1024.jpg 625w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Eye_overview-183x300.jpg 183w, https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/07\/Eye_overview.jpg 732w\" sizes=\"auto, (max-width: 625px) 100vw, 625px\" \/><\/a>\n\t\t\t\t<\/dt>\n\t\t\t\t\t<dd class='wp-caption-text gallery-caption' id='gallery-1-1532171'>\n\t\t\t\t\t<b>Fig. 3 A:<\/b> \u0152il, vue d&rsquo;ensemble. M\u00e9lanocytome canin de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure avec refoulement de la structure normale de l&rsquo;iris  (carr\u00e9) et croissance peu invasive dans la scl\u00e9rotique voisine (ellipse). L = cristallin, C = corn\u00e9e, R = r\u00e9tine. Coloration HE, grossissement 0,6 fois. \u00c9chelle de 4 mm.  \n<br><b>B :<\/b> D\u00e9tail de la masse tumorale. M\u00e9lanocytes n\u00e9oplasiques bien diff\u00e9renci\u00e9s, hautement pigment\u00e9s, de forme polygonale.  Gros-sissement 40x, coloration HE. \u00c9chelle : 60 \u03bcm.  \t<br><i>Image source: Laboklin<\/i>\n\t\t\t\t\t<\/dd><\/dl><br style=\"clear: both\" \/>\n\t\t\t<\/div>\n\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row][vc_column css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1650632075890{margin-top: 20px !important;margin-bottom: 20px !important;}\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]Cliniquement, il est impossible de distinguer une m\u00e9la-nose de l&rsquo;iris et les premiers stades d&rsquo;un FDIM. Le passage d&rsquo;une m\u00e9lanose de l&rsquo;iris \u00e0 une FDIM maligne ne peut \u00eatre d\u00e9termin\u00e9 que par un examen histologique. Dans la m\u00e9lanose de l&rsquo;iris, les m\u00e9lanocytes sont exclusivement limit\u00e9s aux couches ext\u00e9rieures de la surface de l&rsquo;iris d\u00e8s qu&rsquo;il y a une propagation des m\u00e9lanocytes atypiques dans le stroma de l&rsquo;iris, les l\u00e9sions ont pro-gress\u00e9 vers le FDIM. \u00c0 ce stade, on peut observer cliniquement un \u00e9paississement de l&rsquo;iris, des modifications de la forme de la pupille (dyskorie) et une diminution de la mobilit\u00e9 de la pupille.<br \/>\nLa maladie peut progresser lentement ou rapidement. Actuellement, il n&rsquo;existe pas de bonne m\u00e9thode pour pr\u00e9dire la vitesse de progression, car les facteurs qui acc\u00e9l\u00e8rent la progression de la maladie ne sont pas connus. En cas de progression lente, les signes pr\u00e9-coces comprennent une augmentation du nombre ou de la taille des taches noires dans l&rsquo;iris. La surface de l&rsquo;iris appara\u00eet alors irr\u00e9guli\u00e8re et non plus lisse. Lorsque la maladie progresse, elle se d\u00e9veloppe de mani\u00e8re localement invasive dans les tissus environnants (fig. 2A et B). Les masses tumorales peuvent s&rsquo;\u00e9tendre \u00e0 des degr\u00e9s divers \u00e0 l&rsquo;iris, \u00e0 l&rsquo;angle iridocorn\u00e9en et au corps ciliaire ; dans certains cas, l&rsquo;ensemble du globe oculaire est atteint avec les tissus environnants. Lorsqu&rsquo;il y a un trouble de l&rsquo;\u00e9coulement dans l&rsquo;angle irido-corn\u00e9en, le drainage de l&rsquo;humeur aqueuse ne fonctionne plus et un glaucome secondaire appara\u00eet. Dans les cas avanc\u00e9s, des m\u00e9tastases peuvent se produire. Alors que les m\u00e9tastases intraoculaires se forment probablement via l&rsquo;exfoliation de cellules tumorales dans l&rsquo;humeur aqueuse, la voie la plus probable pour une m\u00e9tastase extra-oculaire est la propagation h\u00e9matog\u00e8ne via le plexus veineux scl\u00e9ral &#8211; ce qui explique pourquoi l&rsquo;invasion de cellules tumorales dans le plexus constitue un facteur pronostique important. Les m\u00e9tastases sont le plus souvent d\u00e9crites dans les organes abdominaux, notamment le foie. Mais la rate, les ganglions lympha-tiques, les os et les poumons peuvent \u00e9galement \u00eatre touch\u00e9s.<br \/>\nLes donn\u00e9es sur le potentiel m\u00e9tastatique sont rares. Les rapports sur les m\u00e9tastases varient de 19 \u00e0 63%. Cependant, ces \u00e9tudes portent souvent sur un petit nombre de cas ou incluent un nombre relativement \u00e9lev\u00e9 de cas d\u00e9j\u00e0 tr\u00e8s avanc\u00e9s. Comme l&rsquo;incidence des maladies m\u00e9tastatiques peut ainsi \u00eatre faussement surestim\u00e9e, ces r\u00e9sultats doivent \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9s avec prudence. M\u00eame si plusieurs ann\u00e9es peuvent s&rsquo;\u00e9couler entre le diagnostic d&rsquo;un FDIM et le d\u00e9c\u00e8s d\u00fb aux m\u00e9tastases, le pronostic de la maladie doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme prudent.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><strong>Les indicateurs pronostiques n\u00e9gatifs pour l&rsquo;appari-tion de m\u00e9tastases dans le FDIM : <\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Nombre de mitoses &gt; 7\/HPF (high power field)<\/li>\n<li>Invasion du plexus veineux scl\u00e9ral, de la choro\u00efde et du tissu conjonctif environnant<\/li>\n<li>N\u00e9crose intratumorale<\/li>\n<li>Glaucome secondaire<\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p>Actuellement, la seule option de traitement est l&rsquo;\u00e9nu-cl\u00e9ation. Il n&rsquo;existe pas de traitement adjuvant pour les maladies m\u00e9tastatiques du FDIM, comme c&rsquo;est le cas pour les m\u00e9lanomes canins. Le diagnostic de m\u00e9lanose de l&rsquo;iris doit \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9 avec prudence, car ces l\u00e9sions peuvent \u00e9voluer assez rapidement et devenir malignes. Des examens cliniques de suivi r\u00e9guliers et approfondis sont donc recommand\u00e9s.<\/p>\n<h2>Les tumeurs m\u00e9lanocytaires canines de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure<\/h2>\n<p>Les tumeurs m\u00e9lanocytaires canines de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9-rieure sont les tumeurs intraoculaires primaires les plus fr\u00e9quentes chez le chien. Elles touchent g\u00e9n\u00e9ralement les chiens d&rsquo;\u00e2ge moyen et \u00e2g\u00e9s, mais peuvent survenir \u00e0 tout \u00e2ge. Aucune pr\u00e9disposition de race ou de sexe n&rsquo;est connue. Les n\u00e9oplasies m\u00e9lanocytaires uv\u00e9ales canines sont g\u00e9n\u00e9ralement consid\u00e9r\u00e9es comme b\u00e9nignes, contrairement au m\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin. Malgr\u00e9 leur comportement biologique g\u00e9n\u00e9ralement b\u00e9-nin, le terme \u00ab m\u00e9lanome \u00bb est \u00e9galement couramment utilis\u00e9 dans ce cas. En r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la classification de l&rsquo;OMS, les variantes b\u00e9nignes devraient \u00eatre appel\u00e9es plus correctement m\u00e9lanocytome et les m\u00e9lanomes malins.<br \/>\nL&rsquo;aspect clinique des tumeurs m\u00e9lanocytaires uv\u00e9ales canines est tr\u00e8s variable et concerne souvent l&rsquo;iris, le corps ciliaire ou les deux structures. La choro\u00efde est ra-rement impliqu\u00e9e. Une extension locale de la tumeur entra\u00eene souvent la formation d&rsquo;un glaucome, comme dans la variante du chat. Le m\u00e9lanocytome canin b\u00e9nin de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure pr\u00e9sente une image relativement uniforme, ind\u00e9pendamment de la localisation intraocu-laire exacte du d\u00e9veloppement de la tumeur. En g\u00e9n\u00e9ral, ces tumeurs sont tr\u00e8s pigment\u00e9es et compos\u00e9es de cellules polygonales fusiformes \u00e0 plates, qui ne pr\u00e9sen-tent que des atypies cellulaires et nucl\u00e9aires minimales (fig. 3B). Les figures mitotiques sont rares ou inexis-tantes. De nombreux m\u00e9lanocytomes uv\u00e9aux canins s&rsquo;\u00e9tendent le long du r\u00e9seau corn\u00e9oscl\u00e9ral et se d\u00e9veloppent dans le stroma corn\u00e9en. De plus, la scl\u00e8re et le tissu extrascl\u00e9ral sont souvent infiltr\u00e9s par ces tumeurs (Fig. 3A).<br \/>\nAinsi, les m\u00e9lanocytomes uv\u00e9aux canins de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9-rieure, bien que consid\u00e9r\u00e9s comme b\u00e9nins, pr\u00e9sentent r\u00e9guli\u00e8rement une croissance localement invasive. Cette derni\u00e8re est souvent consid\u00e9r\u00e9e comme un signe de malignit\u00e9 dans d&rsquo;autres tumeurs. Cependant, les m\u00e9tastases ne sont rapport\u00e9es que dans un faible pour-centage de cas de tumeurs m\u00e9lanocytaires uv\u00e9ales canines de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure, de sorte que la croissance localement invasive ne constitue pas un crit\u00e8re fiable de malignit\u00e9 et de distinction entre les comportements b\u00e9nins et malins.<br \/>\nEn revanche, le nombre de mitoses est un facteur plus important pour d\u00e9terminer la valeur intrins\u00e8que, \u00e9tant donn\u00e9 que la m\u00e9tastase se produit particuli\u00e8rement dans les cas o\u00f9 le nombre de mitoses est \u00e9lev\u00e9 (&gt; 4\/10 HPF, high power fields). Cependant, \u00e0 part le nombre de mitoses, aucun autre crit\u00e8re histolo-gique n&rsquo;est actuellement connu pour pr\u00e9dire un comportement biologique malin. En g\u00e9n\u00e9ral, les atypies cellu-laires et nucl\u00e9aires sont nettement marqu\u00e9es dans les variantes malignes rares (m\u00e9lanomes) et les tumeurs ne sont souvent que tr\u00e8s discr\u00e8tement pigment\u00e9es, voire pas du tout, ce qui rend le diagnostic difficile. Dans de tels cas, un examen immunohistologique peut s&rsquo;av\u00e9rer utile pour confirmer l&rsquo;origine m\u00e9lanocytaire des cellules tumorales.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Tab. 1: <\/strong>Aper\u00e7u des caract\u00e9ristiques cliniques du m\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin et du m\u00e9lanocytome canin de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure<\/p>\n<table>\n<tbody>\n<tr bgcolor=\"e51e1e\">\n<td width=\"102\"><\/td>\n<td width=\"105\"><span style=\"color: #ffffff;\"><strong>Feline diffuse iris melanoma<\/strong><\/span><\/td>\n<td width=\"129\"><span style=\"color: #ffffff;\"><strong>Canine anterior uveal melanocytoma<\/strong><\/span><\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"102\"><strong>Dignit\u00e9 <\/strong><\/td>\n<td width=\"105\">malignant<\/td>\n<td width=\"129\">benign (majority)<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"102\"><strong>Croissance invasive locale <\/strong><\/td>\n<td width=\"105\">Yes, sign of malignancy<\/td>\n<td width=\"129\">Yes, but not a reliable indicator of malignancy<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"102\"><strong>Potentiel de m\u00e9tastases<\/strong><\/td>\n<td width=\"105\">Yes<\/td>\n<td width=\"129\">No<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"102\"><strong>Progression de la maladie<\/strong><\/td>\n<td width=\"105\">Highly variable<\/td>\n<td width=\"129\">Slow<\/td>\n<\/tr>\n<tr>\n<td width=\"102\"><strong>Pronostic<\/strong><\/td>\n<td width=\"105\">Guarded<\/td>\n<td width=\"129\">Good after enucleation<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2>R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<p>Dans le cas des tumeurs m\u00e9lanocytaires uv\u00e9ales canines et f\u00e9lines, il est difficile de distinguer les formes\/pr\u00e9curseurs b\u00e9nins des tumeurs uv\u00e9ales malignes sur la seule base de signes cliniques (tableau 1). Les chats pr\u00e9sentant une hyperpigmentation de l&rsquo;iris doivent faire l&rsquo;objet d&rsquo;un examen clinique g\u00e9n\u00e9ral com-plet et d&rsquo;un examen oculaire sp\u00e9cifique. Un examen histologique est n\u00e9cessaire pour faire la distinction entre une m\u00e9lanose de l&rsquo;iris et les stades pr\u00e9coces d&rsquo;un m\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin. Des examens d&rsquo;imagerie plus d\u00e9taill\u00e9s, tels que l&rsquo;\u00e9chographie, le scanner ou l&rsquo;IRM, sont conseill\u00e9s pour \u00e9valuer le degr\u00e9 d&rsquo;invasivit\u00e9 et la pr\u00e9sence de m\u00e9tastases &#8211; d&rsquo;autant plus que le risque de m\u00e9tastases est plus important dans le cas du m\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin que dans celui du m\u00e9lanocytome canin de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure. es chiens atteints de tumeurs m\u00e9lanocytaires de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure ont un pronostic favorable en ce qui concerne l&rsquo;esp\u00e9rance de vie dans les cas b\u00e9nins (m\u00e9lanocytomes), m\u00eame si l&rsquo;\u00e9nucl\u00e9ation est souvent recommand\u00e9e.<br \/>\nDans quelques cas, les tumeurs pr\u00e9sentent un nombre de mitoses &gt; 4\/10 HPF, ce qui conduit alors \u00e0 la classification comme m\u00e9lanome. Les m\u00e9lanomes ont un pronostic prudent, car le comportement malin est plus probable sous la forme d&rsquo;une progression plus rapide et de la pr\u00e9sence de m\u00e9tastases.<br \/>\nDes recherches suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires pour mieux comprendre les facteurs et les m\u00e9canismes qui influencent la progression d&rsquo;un m\u00e9lanome irien diffus f\u00e9lin et pr\u00e9disent avec pr\u00e9cision le risque de m\u00e9tastases dans les tumeurs m\u00e9lanocytaires canines de l&rsquo;uv\u00e9e ant\u00e9rieure.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<blockquote><p><strong>Notre gamme de services pour les n\u00e9oplasies :<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Pathohistologie<\/li>\n<li>Pathohistologie avec un effort accru<\/li>\n<li>Cytologie<\/li>\n<li>Examens immunohistologiques<\/li>\n<li>etc.<\/li>\n<\/ul>\n<\/blockquote>\n<p style=\"text-align: right;\"><em>Cynthia de Vries, DVM, Dipl. ECVP &amp; Dr. Christina Stadler,<br \/>\nSpecialist Veterinarian for <\/em><em>Pathology<\/em><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row type=\u00a0\u00bbvc_default\u00a0\u00bb gap=\u00a0\u00bb10&Prime; equal_height=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1713769814380{margin-top: 30px !important;}\u00a0\u00bb][vc_column][vc_column_text css=\u00a0\u00bb\u00a0\u00bb]<\/p>\n<h5><strong>Weiterf\u00fchrende Literatur<\/strong><\/h5>\n<h6><strong><span style=\"color: #808080;\">Dubielzig RR, Ketring KL, McLellan GJ, Albert DM. The uvea. In: Veterinary ocular pathology: a comparative review. St. Louis: SaundersElsevier; 2010. p. 245\u2013322.<\/span><\/strong><\/h6>\n<h6><strong><span style=\"color: #808080;\">Kayes D, Blacklock B. Feline Uveal Melanoma Review: Our Current Understanding and Recent Research Advances. Vet Sci. 2022 Jan 26;9(2):46. doi: 10.3390\/vetsci9020046. PMID: 35202299; PMCID: PMC8877522.<\/span><\/strong><\/h6>\n<h6><strong><span style=\"color: #808080;\">Labelle AL, Labelle P. Canine ocular neoplasia: a review. Vet Ophthalmol. 2013 Jul;16 Suppl 1:3-14. doi: 10.1111\/vop.12062. Epub 2013 Jun 11. PMID: 23751133.<\/span><\/strong><\/h6>\n<h6><strong><span style=\"color: #808080;\">Moreira MVL, Langohr IM, Campos MRA, Ferreira E, Carvalho B, Blume GR, Montiani-Ferreira F, Ecco R. Canine and feline uveal melanocytic tumours: Histologic and immunohistochemical characteristics of 32 cases. Vet Med<\/span><\/strong><\/h6>\n<h6><strong><span style=\"color: #808080;\">Sci. 2022 May;8(3):1036-1048. doi: 10.1002\/vms3.752. Epub 2022 Feb 5. PMID: 35122675; PMCID: PMC9122463.<\/span><\/strong><\/h6>\n<h6><strong><span style=\"color: #808080;\">Wang AL, Kern T. Melanocytic Ophthalmic Neoplasms of the Domestic Veterinary Species: A Review. Top Companion Anim Med. 2015 Dec;30(4):148-57. doi: 10.1053\/j.tcam.2015.06.001. Epub 2015 Jun 6. PMID: 27154598.<\/span><\/strong><\/h6>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row][vc_row type=\u00a0\u00bbvc_default\u00a0\u00bb gap=\u00a0\u00bb10&Prime; equal_height=\u00a0\u00bbyes\u00a0\u00bb content_placement=\u00a0\u00bbmiddle\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1733824624772{margin-top: 30px !important;}\u00a0\u00bb][vc_column width=\u00a0\u00bb1\/6&Prime; css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1733824634434{background-color: #E7E7E7 !important;}\u00a0\u00bb][vc_icon icon_fontawesome=\u00a0\u00bbfa fa-solid fa-file-pdf\u00a0\u00bb color=\u00a0\u00bbcustom\u00a0\u00bb size=\u00a0\u00bbxl\u00a0\u00bb align=\u00a0\u00bbcenter\u00a0\u00bb css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1756128927595{margin-top: 10px !important;margin-bottom: 10px !important;padding-top: 20px !important;padding-bottom: 20px !important;}\u00a0\u00bb custom_color=\u00a0\u00bb#e51e1e\u00a0\u00bb link=\u00a0\u00bburl:https%3A%2F%2Flaboklin.com%2Fwp-content%2Fuploads%2F2025%2F08%2FLA_05_2025_FR.pdf|target:_blank\u00a0\u00bb][\/vc_column][vc_column width=\u00a0\u00bb5\/6&Prime; css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1733824644825{background-color: #E7E7E7 !important;}\u00a0\u00bb][vc_column_text css=\u00a0\u00bb.vc_custom_1756128913573{margin-top: 10px !important;margin-bottom: 10px !important;padding-top: 20px !important;padding-bottom: 20px !important;}\u00a0\u00bb]<a href=\"https:\/\/laboklin.com\/wp-content\/uploads\/2025\/08\/LA_05_2025_FR.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><strong>Taches sombres dans le champde vision: tumerus m\u00e9lanocytaries ocolaires de l&rsquo;uv\u00e9e chez le chien &amp; le chat<\/strong><\/a><\/p>\n<p>[\/vc_column_text][\/vc_column][\/vc_row]<\/p>\n<\/div>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les n\u00e9oplasies intraoculaires chez les chiens et les chats sont relativement rares par rapport aux n\u00e9oplasies touchant d&rsquo;autres organes. 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